Bioéthique

Le progrès scientifique, qui poursuit sa course, permet à la médecine des choses toujours plus étonnantes (comme la conservation du sperme, des ovocytes et des embryons, la procréation ou la gestation médicalement assistées). Dans le même temps, l’idéal d’autonomie démocratique tend à mettre à portée l’accomplissement de désirs qui, pour fous qu’ils soient parfois, n’en sont pas en eux-mêmes très nouveaux (par exemple choisir le sexe de son enfant, ou changer de sexe).

Le juriste n’a pas de raison d’être démunis. Il a toujours été dans la nature du raisonnement juridique de rattacher le cas présent au cas ancien, et, par là, de le reconduire à un ordre des choses. Et cela, quoi qu’il en soit des tergiversations législatives et jurisprudentielles, dans le temps et dans l’espace.

 

Sur la question de l'embryon, du foetus et de la procréation médicalement assistée ou, plus récemment, des conceptions post mortem, voir : Qui in utero est


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